
Je pense qu'on naît pédophile ou suicidaire. Je l'ai clamé récemment, et même si l'on a pensé à un dérapage, j'ai bien pris soin de maintenir mon propos, en rappelant que je combat avant tout la "pensée unique", l'un de nos nombreux ennemis communs, à Jean-Marie et moi. Ca a bien sûr soulevé un tollé de la part de la gauche bien-pensante qui croit encore au libre arbitre !!! Voilà mes propos exacts :
"J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense."
J'ai failli ajouter : "et je pense également qu'on naît criminel, enseignant, gauchiste, ou immigré clandestin. Quant à moi, je suis né président de la République, alors autant de pas contredire mes gènes !". Je regrette seulement d'avoir malgré moi doublé le nombre de suicides de jeunes, j'exagère toujours quand un sujet me tient à coeur.
L'Allemagne doit rougir de son histoire, pas nous !
"Je suis de ceux qui pensent que la France n'a pas à rougir de son histoire. Elle n'a pas commis de génocide. Elle n'a pas inventé la solution finale. Elle a inventé les droits de l'homme, et elle est le pays du monde qui s'est le plus battu pour la liberté"
Une autre phrase qui a choqué ! Pourtant, les Allemands sont des nazis, les Français le savent ! Ca doit être génétique, d'ailleurs. On me dit : "ce n'est pas très malin d'attaquer notre meilleur partenaire, pour quelqu'un censé représenter la France !" Je ne suis pas idiot, je sais que je peux me moquer de ce pays hitlérien, puisque grâce à moi nous serons soutenus par les Etats-Unis : nous n'aurons pas besoin de travailler avec les Allemands. La France, comme les Etats-Unis, s'est battue pour la liberté, bien qu'elle ait un peu collaboré (mais pas tant que ça !) avec le régime nazi. Nous pouvons en être fiers, surtout que nos opérations de maintien de l'ordre se sont toujours faites dans un souci de droits de l'homme, et sans génocide, comme à Madagascar, en Indochine, en Algérie, ou sur le pont de Bezons en 61.
La France doit devenir l'Angleterre.
"Je m'engage à ramener en cinq ans le chômage à 5 % avec une durée moyenne du chômage ramenée à cinq mois, car je suis persuadé que le plein emploi est applicable. Les Anglais l'ont fait."
Le modèle anglais est celui que je souhaite adopter pour la France. Ce modèle fonctionne sur une manne pétrolière située en Mer du Nord (qu'il faudra donc envahir, bien que comme Ségolène Royal je ne connaisse pas le nombre de sous-marins que nous possédons), ainsi que sur un secteur bancaire et financier extrêmement puissant (il faudra donc trouver un moyen pour devancer l'Angleterre sur ce point). Ensuite, le Royaume Uni a fait le choix d'un chômage bas et de prix très hauts. Pour faire monter les prix, ce n'est pas très dur, mais pour faire baisser le chômage non plus : il y a 6 millions d'invalides en Angleterre, qui ne sont donc pas comptabilisés comme chômeurs. J'ai moi-même prévu de radier les chômeurs qui refusent deux emplois correspondant à leurs qualifications. C'est déjà le cas actuellement, mais les Français, qui regardent TF1, ne le savent pas ! En somme, il suffit de faire comme les Anglais : trouver du pétrole, sortir de l'union économique (ce que les Anglais ont fait en 1992) et radier un maximum de chômeurs. Ce n'est pas si difficile !